Dans la série “écologie ou barbarie” sur Radio Grenouille cet automne, nous recevons à Culture Pixelle Robin Brochier et Pierre Picard de CarboTrack. Dans un monde en surchauffe ils vont nous parler de diagnostic de l’empreinte carbone dans nos activités culturelles et artistiques et scénarios pour la réduire.
On continue à creuser les différentes formes d’écologies comme de multiples matières de penser et de faire le monde. Le numérique est, dans toute sa polysémie, un facteur aggravant du dérèglement climatique, de l’expansion d’un extractivisme, et d’un déséquilibre de nos écosystèmes dans toutes leurs dimensions : écologique, économiques, sociales, cognitives, culturelles, politiques …
En 2024 en France, le numérique c’est 4,4 % de l’empreinte carbone – soit un peu moins que les émissions totales du secteurs des poids lourds ! 50 % de l’impact carbone du numérique sont liés à la fabrication et au fonctionnement des terminaux (téléviseurs, ordinateurs, smartphones…). 46% aux centres de données et 4% aux réseaux.
Mais les outils numériques accompagnent aujourd’hui les prises de conscience, les communautés, les mise en récits, les imaginaires pour agir.
Carbo Track est de ces outils intelligents pour faciliter la transition des structures vers une activité bas carbone. Carbo track répond au défi de mesurer et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Les outils disponibles sont souvent complexes, coûteux et inadaptés à leurs besoins spécifiques. CarboTrack répond à cette problématique avec un agent conversationnel en langage naturel et pour simplifier la collecte et l’analyse des données d’émissions, fournir des bilans carbone et proposer des scénarios personnalisés de décarbonation.