FID

FID 2022 I Entretien avec Marie Bottois pour Le passage du col

Dans Le passage du col, la réalisatrice Marie Bottois met en scène sa propre visite chez la sage-femme pour le remplacement de son stérilet. Sélectionné dans la catégorie « Autres joyaux », le film s’inscrit dans la tradition du cinéma féministe des années 1970 de la mise en image des corps et luttes des femmes pour l’émancipation.

Réalisé en Super 8 et 16mm sur vidéo, ce film a pu voir le jour grâce aux laboratoires de cinéma argentique l’Etna (Montreuil) et l’Abominable/Navire Argo (Epinay-sur-Seine).

Les plateaux du FID 2022 #5 – Insieme Insieme / Pour être aimé par qui

Cinquième et dernière émission de cette 33e édition du FIDMarseille, toujours depuis la brasserie Blum, avec deux films en compétition française :
– Bernardo Zanotta, réalisateur d’Insieme Insieme
– Emily Barbelin, réalisatrice de Pour être aimé par qui

Animation : Mario Bompart accompagné de Céline Grillon
Réalisation : Jean-Baptiste Imbert
Illustration tirée d’Insieme Insieme

Les plateaux du FID 2022 #4 – Moi aussi j’aime la politique / Les garçons de province / Signal GPS perdu

Voici notre émission, enregistrée samedi 09 juillet, depuis le Blum, avec trois films en compétition française :
– Marie Voignier, réalisatrice de Moi aussi j’aime la politique.
– Gael Lepingle, réalisateur des Garçons de province.
– Pierre Voland, réalisateur de Signal GPS perdu.

Animation : Mario Bompart accompagné de Léna Rivière
Réalisation : Jean-Baptiste Imbert

Les plateaux du FID 2022 #3 – Passe Parole / Aftersun / X14

Vendredi 8 juillet, troisième jour du FIDMarseille et troisième émission depuis Le Blum avec trois invités :
– Mario Valero, réalisateur de Passe Parole, en compétition premier film.
– Luis Galter, réalisateur d’Aftersun, en compétition internationale.
– Delphine Kreuter, réalisateur de X14, en compétition française.

Animation : Mario Bompart accompagné de Léna Rivière
Traduction de Luis Galter : Joffrey Nanquette
Réalisation : Sebastien Geli

FID 2022 I Entretien avec Marie Bottois pour Le passage du col

Dans Le passage du col, la réalisatrice Marie Bottois met en scène sa propre visite chez la sage-femme pour le remplacement de son stérilet. Sélectionné dans la catégorie « Autres joyaux », le film s’inscrit dans la tradition du cinéma féministe des années 1970 de la mise en image des corps et luttes des femmes pour l’émancipation.

Réalisé en Super 8 et 16mm sur vidéo, ce film a pu voir le jour grâce aux laboratoires de cinéma argentique l’Etna (Montreuil) et l’Abominable/Navire Argo (Epinay-sur-Seine).

Les plateaux du FID 2022 #2 – Nomotopowell / De la conquête / La vie des hommes infâmes

Plateau radio enregistré le jeudi 7 juillet depuis la brasserie Blum. Avec:- Brent Chesanek pour ‘Nomotopowell' »Croisant les fils et les récits, Brent Chesanek nous embarque dans un pays habité de fantômes. Jeu et glissement hétéronymes dessinent une histoire et une géographie dans ce territoire qui s’épaissit et y gagne une tout autre densité. Traversant la moiteur des paysages de Floride, de jour ou entre chien et loup, le regard se transforme par le collage et la stratification des récits et des voix, dont celle d’un Marco Polo inattendu et métamorphosé, inscrit ici comme geste matriciel des récits de voyage. »- Franssou Prenant pour ‘De la conquête' »Un accostage célèbre : Alger La Blanche sous une lumière irradiante. Le tableau s’obscurcit avec la lecture, en off, du texte de capitulation du Dey d’Alger en 1830. De la conquête nous confronte à une page trop vite tournée du roman national français. Avec audace, Franssou Prenant rassemble une communauté de voix complices qui lisent sur un ton neutre une succession d’archives. Elles rapportent les étapes de la colonisation de l’Algérie par la France entre 1830 et 1848 et dessinent le paysage idéologique d’une entreprise d’anéantissement sidérante. » – Gilles Deroo pour ‘La vie des hommes infâmes’, coréalisé avec Marianne Pistone »Un projet de livre qui ne vit jamais le jour mais pour lequel Michel Foucault écrivit une préface. Il s’agissait pour lui de rassembler les traces écrites de vies particulières, dont la singularité jugée scandaleuse avait fait l’objet de dénonciations et de condamnations en justice. » Le film retrace l’existence d’un de ces hommes, Mathurien Milan, interné en 1707.

Les plateaux du FID 2022 #1 – Mourir à Ibiza / Vermelho bruto / Desvío de noche

Premier plateau radio du FID, édition 2022, enregistré mercredi 6 juillet 2022 depuis la brasserie Blum. Avec:- Anton Balekdjian, Leo Couture et Mattéo Eustachon pour ‘Mourir à Ibiza' »À la fin du mois d’août, Léna, 25 ans, débarque à Arles pour rejoindre Marius, un amour de vacances passées. Celui-ci tarde à se montrer. En l’attendant, elle rencontre Maurice, boulanger saisonnier, qui la présente à son ami Ali, sympathique gladiateur occasionnel. Marius finira par arriver et tous les quatre, liés par le hasard de la rencontre et une complicité spontanée, se retrouveront les deux étés suivants, à Étretat puis à Ibiza. Avec désinvolture et légèreté, le film distille la magie des étés prolongés, dans un tableau solaire, aux couleurs vives et chatoyantes, qui dépeint le charme des amours vagabondes. »- Amanda Devulsky pour ‘Vermelho bruto' »Raconter l’Histoire autrement, montrer le contrechamp de l’action politique, faire l’hypothèse d’une autre forme de résistance, c’est le parti que prend Amanda Devulsky dans son film Vermelho bruto. En mettant en lumière l’expérience de celles qui n’étaient pas visibles dans l’espace public, elle se fait historiographe du caché. Elles, ce sont Jô, Eunice, Alessa et Fabiana, quatre femmes devenues mères alors qu’elles étaient encore adolescentes, durant la décennie de démocratisation du Brésil, à Brasilia, entre 1985 et 1995. À partir de leurs archives personnelles et d’images tournées en 2018 pendant la campagne précédant l’élection de Jair Bolsonaro, Amanda Devulsky construit une fresque monumentale. »- Ariane Falardeau St-Amour & Paul Chotel pour ‘Desvío de noche' »L’intrigue se déroule dans un village paradisiaque de la côte ouest mexicaine. D’un côté, l’Océan Pacifique, immense, agité, menaçant, de l’autre, une jungle tropicale, luxuriante, dense et peuplée d’animaux. De là est originaire Violeta Martinez, jeune patineuse artistique disparue – fait divers prétexte à cette divagation –, sur les traces de laquelle s’engage une journaliste canadienne. A peine visible, de dos, ou de loin, fondue dans l’atmosphère chaude et ouatée, celle-ci conduit en off le récit de son enquête, suivant les lignes serpentines des mythes et histoires locales. Autochtones, touristes, hippies échoués sur la plage, tous, pris dans la même torpeur, semblent avoir perdu la mémoire quand il s’agit de parler de Violeta… Car « ici, face à la mer, on oublie tout ». »