Une rencontre . Marseille est une ville particulièrement mise en scène. Une ville qui accueille de plus en plus en films et dont elle est, au-delà du décor, souvent un personnage. Marseille attire de grandes productions françaises et internationales, mais également une scène indépendante, très effervescente, en dehors d’un circuit industriel.Comment faire du cinéma autrement à Marseille ? Quels sont les collectifs, les réseaux, les espaces de diffusion et les solidarités mises en œuvre, pour se donner les outils de productions nécessaires à la réalisation de films inventifs, « aux écritures singulières et aux formes émergentes »,comme le définit le FIDMarseille en présentation des sélections qu’il convoque chaque année ?Les huit invité.e.s :Mathilde Girard, cinéaste et écrivaine. Réalisatrice de, Que quelque chose vienne, en compétition française lors de cette édition du FID.David Yon, cinéaste. Réalisateur de Ne me guéris jamais, en compétition française,.Léo Richard, monteur et réalisateur. Monteur du film de Mathilde Girard, Que quelque chose vienne.Claire Lasolle, membre du comité de sélection du FIDMarseille et du Videodrome2.Martine Derain, administratrice du Polygone Etoilé, un espace de création cinématograhique historique.Cyrielle Faure, monteuse et réalisatrice, membre du collectif de cinéastes du Polygone Etoilé.Jérémy Gravayat, monteur et réalisateur. Monteur du film de David Yon, Ne me guéris jamais, membre du collectif du Polygone Etoilé et du Laboratoire Largent, un laboratoire de développement de films argentiques 8 et 16mm.Darjeeling Bouton, réalisatrice, membre du collectif du Polygone Etoilé et du Laboratoire Largent.Une rencontre enregistrée le 7 juillet dernier, en public depuis la Brasserie Blum, animée par Mario Bompart et réalisée par Alexandre Simonini.