Ce mois-ci Karcher s’arrête un instant pour admirer l’effervescence printanière. Et on réfléchit à nos pratiques d’humain.es dans la construction d’un récit autour de la “nature” au cinéma. Quand on pose le regard sur cette étrange monde qui nous entoure, que fait-on exactement? Quel récit propose-t-on? Quels sont les outils à notre disposition? Comment le cinéma décrit, dépeint, utilise, sublime la nature?
A travers une liste absolument pas exhaustive, nous explorons la jungle des propositions cinématographiques, depuis les lointaines années 20 jusqu’aux expérimentations sonores de 2026 de Zazie Grasset, notre invitée de ce mois-ci.
La flore prend une nouvelle dimension “augmentée” grâce aux outils audiovisuels, la faune révèle ses secrets jusqu’ici bien gardés comme dans le documentaire Microsocosmos.
La forêt est beaucoup traitée au cinéma ; non réduite à un écrin et prétexte à des belles images ou une bande-son angoissante, elle est aussi sujet et peut s’animer.
On dépeint la nature, celle-ci en retour, nous observe. Le silence se fait sous les pas du “chasseurs de sons”, la chouette observe la caméra qui la filme. Elle se laisse approcher. Elle n’est pas dupe.
On décortiquera avec Zazie Grasset comment le son se construit au cinéma, et particulièrement les décors naturels. A vos oreilles, c’est sur Karcher sur le tapis rouge !
Virgule sonore : Juliette Grimont
Musique : Mobilegirl, Forest Coloss
