La parole au travail des forains du marché de la Plaine

Rencontre avec les forains du marché de la Plaine, qui nous disent, d’une voix collective, leur colère et leur désespoir face à la perspective de l’arrêt de leur activité face au projet de requalification du centre ville. En espérant que cette émission ne soit pas déjà une archive du passé…

La parole au travail de deux salariés du Carrefour le Merlan

coutons ensemble deux salariés du Carrefour du Merlan. Un hypermarché bien connu des marseillais, surtout ceux qui, résidant dans les quartiers Nord, vont y faire leurs courses.
Ces deux salariés viennent nous faire entendre leur vie et leur travail dans ce centre commercial. L’une est caissière, l’autre travaille au rayon charcuterie traiteur.

Rencontre avec Bernard Friot

Bernard Friot livre à la Grenouille sa vision de la sécurité sociale et de sa réforme, éminemment politique. Selon lui, l’enjeu est celui du pouvoir des citoyens et des travailleurs sur la valeur produite par leur travail.

La parole au travail de facteurs

Écoutons ensemble deux anciens facteurs. Ceux qui viennent distribuer, 6 jours sur 7, nos lettres et nos colis. Ces deux postiers, aujourd’hui à la retraite, se retournent. Ils l’ont aimé leur travail. Il les a rendu philosophe, leur ouvrant des mondes. Mais quand ils l’ont quitté, ils ne s’y reconnaissent plus. S’ils se disent encore postier, ils refusent de n’être que porteur de courrier. Avec nous, ils se retournent sur leur ancien métier, sur la lente transformation de leur travail. Écoutons ensemble ce qu’ont à dire ces facteurs à la retraite sur ce qu’a été le travail de facteur.

La parole au travail d’un luthier

Aujourd’hui, écoutons ensemble un luthier d’un quartier de Marseille. Nous entendrons ce qu’il faut de travail pour la beauté d’un son de guitare. Et nous écouterons parler ces mêmes mains parcourir l’instrument fabriqué. Et aimé.

La parole au travail d’un cheminot

Aujourd’hui, écoutons ensemble un cheminot, életro-mécanicien dans un atelier d’entretien et de réparation des rames, parler de son travail.
Mais il nous parlera de son travail qu’il ne fait plus parce qu’il a connu un moment de folie, d’égarement, dit-il lui-même. Parce qu’il a commis une faute grave qui l’a conduit au licenciement.