Te chanter mon algorithme
J. est d’origine berbère et kabyle. Elle cesse d’être une enfant le jour où la vie de sa mère bascule. Elle chante pour sa fille, K., qui lui répond en chorale.
J. est d’origine berbère et kabyle. Elle cesse d’être une enfant le jour où la vie de sa mère bascule. Elle chante pour sa fille, K., qui lui répond en chorale.
I. est en métropole depuis sa petite enfance. Il lui reste quelques tendres souvenirs de la Guyane française, flashs d’une terre lointaine où se croisent les fusées.
G. est algérienne. Elle désire que ses enfants connaissent l’endroit où elle a grandi, eux qui sont nés sur le sol français. Elle se demande comment leur transmettre les 2 histoires ; la petite et la grande.
H. a 14 ans. Dans son pays d’origine, le Portugal, elle a laissé celle qui est comme une mère. A Marseille, elle a sa mère qui est comme une sœur. Et ailleurs, il y a celui qui n’est pas ce qu’il aurait dû être.
F. a 19 ans en 1986. Il rejoint son oncle qui vit et travaille en Libye. Lorsqu’ils vont faire des courses dans une grande surface, des militaires les enlèvent.
E. est lesbienne et le cache pendant longtemps à sa famille. Ne pouvant plus supporter de devoir leur mentir, elle décide d’en parler à sa mère. Celle-ci aussi a quelque chose à lui dire.
D. est une adolescente qui chaque soir regarde le ciel pour se souvenir de ce qu’elle a laissé aux Comores, là où des membres de sa famille revêtent encore une part de mystère.
C. a eu plusieurs grandes réalisations sur son schéma familial. Pour devenir libre, elle a dû se défaire de celui qui la met en cage et gangrène son existence.
B. n’a qu’un seul rêve : devenir musicien. Il économise pour s’acheter un synthétiseur, mais sa famille aimerait qu’il fasse autre chose de son argent.
A. se souvient du jour où, enfant, elle chute d’un rocher et se casse le bras. Ses parents étant absents, une famille qu’elle ne connaît pas la prend en charge.