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DES BÂTONS DANS GUY ROUX #14 – FISC-FUCKING

Rien ne va plus ! Dans ce 14ème épisode, Guy Roux réclame son dû. Par voix d’huissier il fait valoir ses droits sur l’utilisation de son nom. En réaction le dispositif DBDGR prépare un plan d’évasion fiscale sur l’île d’Oléron et vous propose ses conseils et tactiques pour contourner le système, à l’image de nos footballeurs d’aujourd’hui.

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La parole au travail d'un agent administratif des finances publiques

Aujourd’hui, écoutons ensemble un agent administratif de la DGFIP, de la Direction Générale des Finances Publiques. Des services des impôts autrement dit. Entendons ce qui se passe derrière, notre avis d’imposition. Écoutons pourquoi ce travail devient impossible, fragilisant, à sa base, la construction de l’État.

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Super 8, première !

Super 8, première ! Lancement du nouveau magazine cinéma de la Grenouille, réalisé en partenariat avec le MuCEM et le Gyptis. Une première exceptionnelle d’1h45 dressant l’état des lieux des cinémas marseillais, si singuliers dans le paysage français. Dans ce grand tour de table étaient présents : le MuCEM, le Gyptis, le Méliès de Port-deBouc, le Videodrome 2, le Polygone Etoilé, le Festival Image de Ville et Les César – Variétés.

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Vincent Thabourey : « Le feuilleton est le mode de narration marseillais. »

Grand entretien avec Vincent Thabourey, auteur de l’ouvrage Marseille mis en scène, retraçant l’histoire de Marseille au cinéma : du Marseille bourgeois des Frères Lumière à celui plus populaire de René Allio, en passant par les documentaires de Paul Carpita, Pagnol, Fernandel, la French Connection, la trilogie Fabio Montale ou le Marseille ouvrier de Robert Guédiguian.

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François Ost, le multilinguisme et la barbarie.

C’était le 17 janvier dernier. Nous buvions un café, micro en main, avec le juriste et philosophe belge Francois Ost, à l’occasion de sa conférence tenue le soir même organisée par Opera Mundi. Un café et une conversation, autour de la traduction, de nos langues, de l’ouverture à l’autre, ou du repli sur soi, sur nos identités pourtant plurielles. L’hospitalité langagière, le multilinguisme, sont-ils notre seule alternative à la barbarie ?